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To blogue or not to blogue
Johanna Raynaud
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2009-05-12 10:48:17 Médias |
 J’adore Patrick Lagacé. J’adore d’autant plus son article de ce matin concernant l’arnaque du blogue « À vélo citoyens ». Ce blogue soi-disant entretenu et créé par trois accros du vélo se révèle en fait un outil monté de toute pièce par une agence de marketing. Ouch…il me semblait pourtant que nous devions apprendre de nos erreurs.
Derrière ce blogue se cache en fait le promoteur du Bixi, un service de vélo libre-service, en se créant un réseau de passionnés du vélo et en encourageant la population à utiliser des vélos ! Facile et pas fou.
Le problème est que PAR EXPÉRIENCE, on se fait toujours prendre la main dans le sac. La blogosphère est soudée et tout fini par se savoir. Je ne citerai pas d’exemple car des erreurs, on en fait tous.
Mon problème avec les faux-blogues est que nous trompons les lecteurs. Éthique ?? Pas vraiment. L’agence citée dans l’article perd un peu de crédibilité et les blogueurs vont être de plus en plus méfiant. Il est dommage qu’à cause de quelques mauvaises décisions toutes les agences soient étiquetées. Si les règles ne sont pas respectées et que les agences de marketing se servent de la naïveté des gens pour les abuser, nous ne pourrons plus évoluer sur la blogosphère.
Les communicateurs commencent à peine à comprendre le fonctionnement des blogues et des médias sociaux et déjà, les faux pas sont accumulés. Comment voulez-vous convaincre les lecteurs de votre bonne foi si vous les trompez à la seconde même où ils pénètrent sur votre blogue ?
Avez-vous pensé au fait que le concept même des blogues et des médias sociaux fonctionne sur le principe de confiance et de bouche à oreille. CONFIANCE. C’est pas gagné.
Il me semble que pour faire partie de cet univers, il faudrait en comprendre et en appliquer les règlements.
Peut-être qu’un petit tour sur le code d’éthique des blogueurs ferait du bien à tout le monde.
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Is there room for the press release?
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2009-04-21 14:43:20 Media |
 Recently, a friend in the communications field sent me a link to a blog that essentially espoused the “ death of the press release”. The premise of the author was that journalists didn’t like them anyway, any good journalist worth his or her salt would do original research anyhow, and they were usually only self-serving tools for the companies that pushed them on unwilling media.
While I understand the resistance of any so-called “serious journalist” to swallow a press release verbatim, I think the idea that the press release has no use at all is a false one.
For one thing, and this is key, we have noticed that with recent cutbacks to staff at many media outlets, there is a need for information but not always the resources internally to source and write the texts required. At the same time, there is a demand for more content, especially with online media, which combined with a lack of resources, means that many outlets are looking for ready-made stories to share with their publics. We have had numerous occasions over the past six months where various media have reprinted a press release in whole or in part, in both print and online outlets.
Which brings me to the notion that instead of abolishing the press release entirely, that we need to rethink how it is composed and begin to apply a more “journalistic” approach to our writing. Many criticisms can be found online about bad press releases, including one site dedicated simply to collating all the other blogs and reviews of poorly written communiqués.
And of course, there’s the famous saga of Wired editor Chris Anderson blocking all press relations people who sent him press releases that he equated as nothing more than spam, including publishing their emails, which might be argued to have crossed the line.
But a well-written press release tells the story in such a way that all the essentials are covered early on and in the cases of media who don’t have a real live person to further research and cover the story, it can be reprinted as is and be interesting for their readership. If you are looking for a reporter to go deeper and cover the story from a unique angle all his or her own, then that’s where the “relations” part of PR comes in, where you find out what the reporter needs and try to satisfy them. For the reporter whose curiosity is piqued by the story that you have so well-described in your release, the document you produce is just the starting point and an opportunity to have some background before writing the story he or she wants to write.
It’s that simple (and that hard, of course). Do away with the press release altogether? I don’t think so: we’d be losing out on some key opportunities with media who don’t have the staff to cover our story, and miss the chance to stir the interest of the journalist out there who might want to know more.
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Le prix de la transparence
Elaine Mayrand
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2009-02-27 11:40:27 Société |
Au cours des dernières semaines, j’ai eu l’occasion de lire ou d’entendre dans les médias les commentaires de quelques porte-parole d’organismes de levée de fonds. Sans exception, ceux que j’ai entendu expliquaient leur plan « B », l’obligation de réduire leurs attentes, les diminutions pressenties de la part des grands contributeurs, comme des particuliers.
Aucune dissonance, me direz-vous, par rapport au bruit ambiant fait de réalisme…et de pessimisme. En fait, on semble prendre pour acquis que le réflexe (premier ?) des contributeurs (et en particulier des entreprises) en période de récession sera de couper de manière significative dans leurs contributions. J’imagine que chacune de ces organisations dispose d’un historique qui le démontre et, évidemment, on ne peut que saluer la prévoyance et la saine gestion…
Par ailleurs, ce qui m’interpelle c’est que dans aucun des messages que j’ai pu entendre ou lire on ne réitérait les besoins de l’organisation, ni la confiance envers les contributeurs fidèles… D’entrée de jeu, on légitimait le retrait ou la diminution de la contribution; bravo pour la compréhension! Mais ce faisant, n’est-on pas en train de se tirer un peu dans les pattes, en « déculpabilisant » un peu trop vite le contributeur, petit ou grand?
Est-ce que les organisations de levées de fonds ne vont pas payer le prix de cette transparence ? Il me semble qu’il y a un risque à présenter déjà les déboires des Caisse de dépôt et autres grands joueurs comme une excellente raison de ne pas donner pour le cancer ou les sans-abri cette année… Tous n’auront pas l’obligation de réduire leurs contributions… du moins pas en 2009.
Est-ce que des messages plus porteurs ont été livrés, mais n’ont pas été retenus, parce qu’en contradiction par rapport au bruit ambiant ? C’est possible : quand on cherche une mauvaise nouvelle, on ne trouve pas autre chose.
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Et paf… dans les médias sociaux
Johanna Raynaud
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2009-02-26 11:36:02 Médias |
Ce matin dans mon info-lettre Infopresse, je tombe sur un sondage réalisé par la SQPRP, la chaire de relations publiques et communication marketing de l’UQAM et l’agence Casacom portant sur les professionnels en communication et les médias sociaux.
Évidemment, ma curiosité me pousse à lire ce sondage réalisé auprès de 327 professionnels des communications à travers le Québec.
Première idée qui me vient en tête, dommage, j’aurais aimé répondre à ce sondage.
Deuxième pensée qui me vient, comment le site de la chaire de relations publiques et communication marketing de l’UQAM peut publier un texte et le diffuser dans les médias avec autant de fautes de français et de fautes de frappe…
Ensuite vient le temps de lire le contenu de ce sondage. Finalement, je ne suis pas vraiment étonnée, cela fait un moment que les spécialistes des médias sociaux disent et redisent que les communicateurs n’utilisent pas le plein potentiel des médias sociaux par méconnaissance mais aussi par inquiétude.
Il est facile de faire une utilisation personnelle des médias sociaux mais l’appliquer à un plan de communication reste une tâche difficile qui parait insurmontable pour la majorité des communicateurs. Pourquoi ? Pourquoi intégrer un outil dont on ne comprend pas l’impact, qui est incontrôlable et dont on ne sait pas se servir…c’est certain que vu comme cela, ce n’est pas évident de vouloir / pouvoir se servir efficacement des médias sociaux dans une stratégie de communication.
Un point positif qui ressort, la majorité des communicateurs interrogés pense que la crise économique actuelle favorisera le développement de l’utilisation des médias sociaux.
Une dernière remarque, je vois à la fin du sondage que les personnes interrogées sont majoritairement dans la tranche des 35 – 54 ans. Et si l’on refaisait ce sondage avec les 18 – 35 ans, pensez-vous que les résultats seraient les mêmes ?
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Turning lemons into...something even tastier
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2009-02-26 09:44:42 Society |
The doom and gloom scenario about the current economy and the dismal financial forecast is having its impact felt not only in the boardrooms of the business world, but all the way down to the watercooler. Everyone I know, in every industry, has a sense of foreboding, of impending loss, and mostly, of instability and uncertainty as to what the future will bring. How can we grow and foster business competencies in such an unstable environment?
There are two ways to look at this. The first is the “hunker down and wait until the storm passes” approach. While it might have worked for Dorothy, the idea that we can just absent ourselves from the ongoing process of business development and growth is a bit of an ostrich one: according to management bloggers at harvardbusiness.org, unless your company’s entire existence is dramatically threatened, an economic downturn is an opportunity to become more efficient and think operational maximization, not to cut discretionary spending.
The second way to approach the current situation is to see it as a transition point. The Italian prince and author Lampedusa said “If we want things to stay as they are, things will have to change”. In other words, the only way to regain the balance we assumed we had and to attain the level of prosperity and success to which we aspire is to understand how to use change as a motivating force for growth.
For me, the message is clear: the time has come to radically change the way we do business, to put sustainable practices and ideologies ahead of the disposable and largely destructive way we do business now. I also think that the conscious-less and sometimes soulless way in which business has been approached over the past 100 years has also reached its best before date: that a new way of wiser, more compassionate, thoughtful and both strategic and tactical business is possible and in fact, is necessary.
I believe that if businesses are to remain viable in this new era it will mean embracing a new way of doing things that goes far beyond committing to recycling paper. It will mean a comprehensive and respectful approach to skill and resources use in all its forms. And I hope that the demands of efficiency and economizing result in forcing these issues to take centre stage even sooner than they may have otherwise.
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